Ce n'est pas la première fois que l'on tombe sur ce genre d'articles et à chaque fois, cela est plus douloureux de les lire, de savoir qu'il s'agit de son pays, à ajouter à cela l'eloignement et tout ce que nous ont donné les gens sur notre route, à nous qui étions des étrangers.

Pour le dire clairement nous avons honte de notre pays .

 

Article paru dans La Republica, quotidien péruvien le 06.09.2010


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Franceses contra el racismo

Quienes seguimos considerando a Francia un país de libertades hemos visto con alivio cómo decenas de miles de franceses se han lanzado a las calles el pasado fin de semana en 130 ciudades para protestar contra la política racista del gobierno del presidente Sarkozy, materializada en expulsiones de cientos de gitanos búlgaros y rumanos instalados en campamentos en dicho país.

 

Ceux qui continuent de voir la France comme un pays de liberté ont vu avec soulagement comment des dizaines de milles de Français dans les rues de plus de 130 villes cette fin de semaine pour protester contre la politique raciste du gouvernement du président  Nicolas Sarkozy, marqué par les centaines d’expulsions de gitans Bulgares et Roumains installés dans ce pays.


Este no ha sido el único signo de una reacción saludable ante los excesos de un gobierno que cede a pulsiones ultraconservadoras: en la ciudad de Lille, un pequeño tribunal administrativo se ha atrevido a tomar cartas en el asunto, al anular siete órdenes de expulsión dictadas por el gobierno contra gitanos, por considerar que no suponen ninguna “amenaza al orden público”.

 

Cela n’a pas été le signe unique d’une réaction saluable devant les excés d’un gouvernment qui cède à des pulsions ultraconservatrices : au tribunal de Lille, un petit tribunal administratif a osé rentrer en opposition en annulant sept ordres d’expulsion dictés par le gouvernement contre les gitans, considérant qu’ils ne représentaient ” aucune menace à l’ordre public ”.



Puede tomarse esta medida como una gota ante el diluvio de expulsiones –pasan de mil– ejecutadas en lo que va del año en contra de ciudadanos de la etnia gitana –conocidos como roms o romaníes–, pero es un hecho que cuenta, pues la valiente decisión judicial desbarata la presunta justificación de la política antigitana emprendida por los ministros del gobierno conservador del señor Sarkozy, en una insólita furia de legalidad más que discutible.


On peut considérer cela comme une goutte d’eau dans un déluge d’expulsions - qui ont dépassé mille - exécutées contre les citoyens de l’ethnie gitane – connue comme roms ou romanies -, mais c’est un fait qui compte, car la courageuse décision  juridique qui met en porte à faux la présumé justification de la politique antigitane entreprise par les ministres du gouvernement conservateur de Nicola Sarkozy dans une insolite furie légale plus que discutable.



Tanto, que la UE empieza a cuestionarla abiertamente por antidemocrática, y la Comisión Europea ha pedido información a París sobre cómo se está aplicando la legislación comunitaria en ese rubro. Es que el desmantelamiento de los campamentos gitanos va acompañado de un proyecto de reforma legal por el cual se discrimina a los nacionales de origen exterior, quitándoles en ciertos casos la ciudadanía, como si esta fuera un privilegio otorgado y no un derecho adquirido. Una traición a los principios de la democracia francesa y a la tradición que
ha hecho de este país tierra de acogida para perseguidos y parias.

A un tel point que l’UE commence à questionner cela ouvertement pour être antidémocratique, et la commission européenne a demandé des informations à Paris sur les méthodes d’appilcations de la loi. Il faut dire que le démantellement des campements gitans s’accompagne de tout un projet de réforme légal, lequel, discrimine les populations de nationalités étrangères, leur quittant parfois même la nationalité, comme si cela átait un privilège octroyé et non un droit acquis. Une trahison des príncipes de la démocratie française et de la tradition d’acceuil de ce pays pour les persécutés et les parias.


La deportacion de gitanos rumanos y búlgaros, aunque sea voluntaria en lo formal (el gobierno habla de “partidas”) resucita el pasado más oscuro (el colaboracionismo pronazi de Pétain y el gobierno de Vichy) y no solo porque el presidente Sarkozy busca argumentos populistas para justificarla, sino porque corresponde a una panoplia de medidas autoritarias que confunden usurpación con inseguridad y buscan chivos expiatorios externos para aplacar el malestar real del país.

 

La déportation des gitans roumains ou bulgares, bien quelle soit volontaire pour la partie formelle (…)réssucite un passé plus sombre ( la collaboration pronazi de Pétain et du gouvernement de Vichy) y pas seulement parce que le président Sarkozy cherche des arguments populistes pour justifier cela, sinon parce que cela correspond à une panoplie de mesures autoritaires qui confondent usurpation et insécurité, et cherchent des boucs émissaires pour apaiser le mal-être réel du pays.

(Pardon pour la traduction faîte un peu dans l'urgence)